CLEAN WEEK                      

fall leavesVOTRE DEFI GRATUIT CLEAN WEEK    

Introduction Pre défi

Bonjour à toutes! j’ai pensé que de vous donner quelques infos sur ce en quoi va consister le prochain défi serait un plus! Dans les lignes qui suivront, vous pourrez donc apprendre ce sur quoi portera le 5 jours défi gratuit qui débute le 8 octobre prochain!

Si vous souhaitez vous inscrire au défi, vous n’aurez qu’à commenter  »inscription » sous la publication FB dans laquelle j’ai partagé cet article via ma page FIT GREEN LOVE

Celles qui ont déjà commenté n’ont pas à le refaire, je vous ajouterai au groupe sans soucis!

Je vous ajouterai ensuite à un groupe secret ce qui veut dire que seule les participantes ajoutées pourront voir les publications, les photos, vidéos, commentaires partages et échanges entre nous à compter du 8 octobre prochain!

Alors… c’est partie!

Vous vous demandez peut-être encore qu’est ce que c’est que ce défi gratuit auquel je vous ai convié il y a quelques semaines… Et bien c’est très simple ! Je souhaite partager avec vous des trucs et astuces afin que vous puissiez entamer l’automne du bon pied. Quoi de mieux que l’automne pour faire le grand ménage au sein de son organisme ! Les changements de saisons riment souvent avec cures et régimes, mais ce n’est pas tout  à fait dans cette direction que je souhaite vous amener. J’aimerais qu’au cours de ces 5 jours, vous fassiez un bilan personnel ; pas simplement physique et physiologique, mais également mental, personnel, émotionnel. Un bilan sur quels sont vos envies, vos désirs, quels sont vos rêves et objectifs personnels ? Mais surtout, quelles actions êtes-vous prête à mettre en place afin d’atteindre et de réaliser ces rêves et objectifs ?

Certes, il est évident que faire de l’ordre dans sa tête et dans son cœur est beaucoup plus facile lorsque l’on se sent bien dans son corps et dans sa peau ! Alors au cours de ces 5 jours je vais vous inviter à faire de la place pour 5 points CLES dans ce défi :

BOUGER

Je vous donnerai des idées d’exercices et d’entraînements à faire à la maison et à combiner avec votre mode de vie respectif. Un aspect qui compte pour moi dans ce volet, c’est le lifestyle NOMADE qui vient ces trucs et astuces ! SIMPLICITE et ACCESSIBILITE garantie ! Il ne manque plus que votre motivation et votre détermination et en 5 jours seulement, vous serez à même de constater la différence au niveau de votre ressentis personnel, mais peut-être également dans vos vêtements et devant la glace.

MANGER

Ensemble nous allons mettre l’accent sur la façon dont nous nourrissons notre corps ; je vous partagerai diverses recettes, idées culinaires et trucs sur le pouce quand vous n’avez pas 3 heures devant vous pour préparer à manger ! C’est clair, les bonnes choses prennent du temps, d’ailleurs, vous remarquerez que la nature fait bien les choses et c’est bien rare de voir des changements au sein de notre hygiène de vie à la fois drastique et durable… quand on ne prend pas le temps de faire bien les choses dans la cuisine. Faites-moi confiance, les abdos sont possible grâce à ce que vous mangez !

S’HYDRATER

On confond malheureusement souvent la faim avec la soif. Donc boire de l’eau, (mais pas que) fera partie intégrante de votre CLEAN WEEK ! encore une fois, idées sympas, trucs et astuces !

S’ELEVER

S’élever soi-même en faisant du développement personnel. Oui, je sais, ce n’est pas commun, ça change… un défi combinant un mode de vie saint et actif, à un temps où l’on se pose, à travers lequel on prend aussi le temps de se reposer, de s’instruire, de s’enrichir pour ensuite partager nos nouveaux acquis avec le groupe… Ca, c’est génial! S’élever et élever les autres à la fois… N’ayez crainte, vous n’aurez pas besoin de finir un livre en 5 jours, mais en choisir un est la première étape ! Je vous partagerai mes coups de cœurs et vous serez à même de choisir dépendant ce sur quoi vous voulez mettre l’emphase pendant votre défi !

PARTAGER

Ce groupe n’est RIEN sans vous ! Alors… vous savez ce que vous avez à faire… ce n’est pas une relation à sens unique, commentez, cliquez ‘’j’aime’’, répondez aux questions posées à travers les publications, donnez votre opinions, vos impressions, partagez avec les autres membres du groupes votre mood du jour, vo hauts et vos bas, les bonnes journées comme les moins bonnes. On est là pour s’entraider, pour s’encourager les unes et les autres alors on se tient les coudes et on fonce ! Un jour à la fois !

Alors?! Vous êtes prêtes?

Restez à l’affût ça commence dans une semaine!

 

ENGISH VERSION///////////////////////////////////////////////////////////////////////

Hi everyone! I tought it would be a good idea to share with you guys a few hints regarding the upcoming 5 days Free challenge . In this article, you’ll get a sneak peak into what is coming up next week starting October 8th!

If you wish to register for this challenge, all you have to do is comment  »info » Under the post in which this article was shared through FIT GREEN LOVE

Fot those of you who already comment ‘info » on my coaching page, you don’t have to do it again, i will take care of adding you to the group!

I will then add you to a secret group which means only the person I have added to it will be able to see the posts, photos, videos, comments and what we will be exchanging about for the next 5 days starting Oct. 8th.

So… Let’s get this started, shall we?

Maybe you guys are still wondering what this challenge I’ve been talking to you about in the few weeks… Well it’s very simple! I wish to share with you tips and ways to CLEAN not only your metabolism, but also on a more personal level. This challenge is a private invitation to tune in, to do a personal assessment. Physical and physiological yes, but also on a more intimate level regarding your mental, your emotions, how you feel about yourself. Questions on what you desire the most, what are your dreams and personal goals? But most important, what are you willing to do… to achieve them?

It’s true, creating space in our busy minds and in our heart is easier when we feel good about ourselves, body wise! So for this 5 days challenge, I will invite you to focus on the 5 KEY factors:

MOOVE

Every day, i will give you tips on how to get your ass moving and how to be active while respecting your personal lifestyle. One aspect that is truly fundamental for me is ‘’the nomad aspect’’ on how I will invite you to get physical 😉 SIMPLICITY & ACCESSIBILITY guaranteed! All you’ll have to do is work on your motivation level and see how determine you can be during these 5 days and trust me, 5 days is short, but chances are you will see changes occurs, not only on how you feel inside, but also in your clothes and as you take a glimpse at yourself in the mirror.

EAT

Together, we will focus on the way we feed our bodies; I will share with you guys some recipes, new ideas and tips for those of you who don’t have all day to spend in their kitchen! It’s well known, good things take time and nature does things right. It’s pretty rare to see long lasting changes on our health if we do not put the effort necessary in the kitchen… Trust me, abs are made in the kitchen!

HYDRATE YOURSELF

People often get confused; ‘’am I hungry ? or simply thirsty?’’ So… During these 5 days, we will drink water (not only water…) and it will be a very important aspect of your CLEAN WEEK! Again, tips and cool ideas on how to pimp your glass of water.

ELEVATE YOURSELF

Elevating yourself through self development. Yup ! I know what you think… A challenge combining a healthy lifestyle and new healthy eating habits to taking the time to sit down, rest and learn how to become a better version of yourself while reading a book is uncommon… But it’s a new way of doing things, and then, you’ll be able to share your new thoughts and what you’ve discover with the rest of the group, and that is awesome! That is uplifting not only for you but for everyone! Don’t worry, I will share with you my favorite books and you wont have to finish the book in 5 days. Choosing one that resonate with you at this very moment of your life will already be a first step into this CLEAN WEEK challenge!

SHARING

This group is NOTHING without you! So you know what you’ve got to do… This is not a one way relationship: Comments, likes, answering questions that I will be asking you, giving your opinions on a subject, giving your impressions, sharing with others your mood of the day, your good times and bad times during the challenge… That’s what really matter. We are here to support ourselves, to help one and each others, to uplift ourselves! So let’s have our back and dive in! On day at the time!

So?! you guys are ready!?

Stay tuned, it’s starts in one week!

 

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Reculer pour mieux se donner de l’élan

Comment arriver à comprendre pourquoi nous faisons ce que nous faisons, pourquoi nous sommes ce que nous sommes.

Assise dans les airs, c’est souvent quand je vole que mon esprit fusionne avec mon cœur. Comme si mon âme pouvait ressentir plus clairement les sensations, les émotions ; comme si elle pouvait mieux faire la part des choses et simplement être en paix avec ce qui est.

Dans les airs, c’est comme si pour un bref instant, la vie prenait une pause : pas de connexion internet, pas de contact social avec les gens de mon entourage. Juste cette sensation de vide sous les pieds, ce mouvement inhérent à la vie qui fait que l’on est transporté au sens propre comme au sens figuré.

Je sens mon pouls dans ma poitrine, je sens ma salive sur mes lèvres. Je sens mon corps physique, un peu lasse du voyage, mais posé et reposé. Je sens ces pensées, ces idées qui vont et qui viennent, mais surtout, je sens cette ouverture, cette confiance et toutes possibilités. Vous pouvez voler si vous le souhaitez, mais comment ? Par où commencer ? Quel effort fournir et au profit de quelles idées, rêves ou aspirations ?

Je me demande ce que je fais de ma vie, de mon temps. Mon cœur guide mes élans, mais concrètement, je cherche toujours comment réussir, comment m’épanouir.

Je rêve de créativité, de productivité, d’émancipation, mais en même temps, de solitude, de contact avec la nature et d’échange ave les autres. Tout s’oppose, mais au final, le temps passe et je vis au jour le jour depuis un moment déjà…

Avec la fin de saison d’hiver je comptais partir un mois et rentrer. Je pensais que je serais attendu à mon retour en Europe, mais au fond de moi, je savais que c’était tiré par les cheveux et incertain. Je savais que cette nouvelle relation n’avait pas été explorée suffisamment en profondeur pour pouvoir m’y fier, pour pouvoir construire quelque chose de solide et de concret. Simplement de par l’observation quant à l’ouverture entre nous deux. Certaines relations sont plus timides que d’autres. La vie nous marque et façonne nos personnalités et fonctionnements. J’avais peur de perdre pieds, peur d’être abandonnée et donc, j’ai y cru aveuglément. Au début de mon séjour, je me suis acharnée : messages envoyés à la kalachnikov, longues heures d’attente dans l’espoir d’avoir un réponse, un peu d’attention, obsession par cet objet qu’on appel ‘’téléphone’’ et qui de nos jours s’installe entre les individus, leur donnant l’illusion éphémère qu’ils savent, qu’ils échangent et qu’ils partagent avec d’autres leur quotidien et leur vie… puis au bout de 14 jours, une partie de moi a compris et  j’ai laissé aller.

 J’avais toujours l’idée saugrenue que malgré cette sensation tapis au fond de moi, les choses allaient se dérouler selon mes plans, mais ce n’était qu’un souhait profond empreint de détresse et de candeur. Je nous voyais nous retrouver, mais je savais aussi au fond de moi que mon 4e séjour dans ce pays n’était pas anodin et qu’enfin, j’avais la possibilité de vivre l’expérience à fond sans l’influence d’une relation en cours ou de toutes autres influences externes. Hélas, c’était faux et aujourd’hui, je sais… Que je le savais déjà. Rien ne se passe comme on ne s’y attend. Et souvent, je pense que les choses changent, les situations évoluent simplement pour nous forcer à lâcher prise par rapport à ce désir ardent de contrôle… Comme si en ne nous donnant pas ce qu’on attendait d’elle, la vie nous enseignait à vivre  plus simplement, à exister et à communiquer davantage avec ce qui nous entoure, nous nourrit et nous donne la force de poursuivre notre chemin.

Aujourd’hui, je n’ai pas envie de baser mes choix de vie sur le fait qu’une personne sera à mes côtés ou non. En y repensant, je comprends enfin pourquoi je me sentais si fébrile à l’idée de croire si naïvement en ces plans de retour en France… On ne sait jamais comment la vie peut changer, comment les choses peuvent évoluer.

L’important c’est de reconnaître qu’une fois dans l’instant présent, l’acceptation et l’adaptabilité sont les seules véritables options dont nous disposons pour s’épanouir.

J’ai donc décidé d’écouter mon cœur et d’être libre. La liberté, c’est d’être soi-même sans attendre l’approbation des autres. De toute façon, le secret du bonheur, c’est la liberté… et le secret de la liberté, le courage… Ca en prend du courage pour se jeter dans l’inconnu. Ca en prend de la force de caractère pour arriver à dire ‘’non’’, ce n’est pas de cela dont j’ai envie…

Je sais que je n’ai plus rien à perdre et donc… j’ai décidé de me retrousser les manches et de suivre cet élan qui m’habite. Je retourne au Sri Lanka. Je sais, je viens à peine de rentrer, mais j’y pense depuis la mi-mai. J’ai retourné la question dans tous les sens et ma réponse est claire et nette. C’est de cela dont j’ai envie.

Je vais y rester, faire ce qui me rend heureuse et vivante : surfer, partager ma passion pour le yoga et vivre dans la simplicité sur les dunes de sable dans une petite maison traditionnelle. A partir du moment où j’ai accepté que cela était possible, les choses ont commencées à couler et tout s’est mis graduellement en place. Je n’y retourne pas sans bien au contraire, j’ai trouvé un petit chez-moi, j’ai trouvé de endroits où enseigner et je sais que là où je m’en vais, je vais pouvoir me reconnecter avec cet élan de créativité et retrouver la paix. Vivre sans attendre que quelqu’un soit là à mes côtés, me débrouiller seule et profiter de chaque instant !

Si le cœur vous en dit, venez me rejoindre dans ce havre de paix qui sera mon chez-moi pour les mois à venir… Très bientôt, je vous partagerai l’annonce Air BnB de ma petite maison sur les dunes…

Je vous souhaite une magnifique journée, où que vous soyez

Om Shanti Om

Maha Sadhana au Sri Lanka

Le soleil est déjà brûlant. Assise à l’ombre sur un fauteuil en palettes agrémenté de gros coussins massifs blancs crème, l’ambiance est cozy, douce et le son des vagues me berce et me transporte. Une musique de fond masque les conversations des gens assis dans ce lounge café récemment découvert il y a 2 jours. Situé sur le toit d’une terrasse à Arugambay, j’y ai trouvé un repère, un lieu de ressourcement, mais surtout, un endroit qui me ramène à l’essentiel, qui me ramène à moi-même et à ce que je suis venue faire et chercher ici au Sri Lanka.

J’attends mon petit déjeuner, un smoothie bowl accompagné d’un  »energizing coffee » plus précisément, le meilleur café d’Arugambay servi avec de l’huile de coco pressée à froid et du ghee, le tout, bio, bien entendu!

smoothie bowl and energizong coffee

Nicklauss et sa compagne sont 2 suédois voyageurs, parents d’un bambin de 3 ans et bientôt, d’un nouveau né. Ils gèrent le café et concoctent aux gens de passages comme aux expatriés et aux locaux bien nantis, des petit déjeunez et lunch frais, végétarien et bien souvent sans gluten. Grano sur les bords, hippie, surfeurs et yogis partagent l’espace. Aux côtés de cet oasis culinaire, des paravents en bois de rose ornés de sculptures balinaises séparent la pièce en deux et laissent place à un sanctuaire où l’on peut dérouler son tapis et faire sa propre pratique ou se laisser guider par Monica, une femme dans la quarantaine qui a élue domicile ici dans la Baie avec son compagnons il y a de cela, déjà quelques années.

Quand j’ai découvert cet espace il y a quelques jours, je n’étais pas en phase avec moi-même. J’avais passé une semaine à surfer à tous les jours et une nouvelle routine de vie s’était instaurée sans trop que je me pose de question, mais il me manquait quelque chose : un lieu où me sentir chez-moi, un endroit où me déposer sans avoir sans cesse à discuter avec les locaux ou à justifier le fait que je n’avais besoin de rien si ce n’était que de silence et de tranquillité.

Bay vista café

Les Sri Lankais sont gentils et bienveillants pour la plupart, mais beaucoup sont accaparants et envahissants, surtout avec les jeunes femmes voyageant seules comme moi !Au bout d’un moment, ça devient vite lassant et donc, je suis ravie et comblée d’avoir laissé mon intuition me guider ici un matin en voyant un affiche annonçant des cours de yoga tous les jours.

Au départ, je pensais simplement utiliser l’espace pour me recueillir et faire ma propre pratique ; venir de temps à autre manger un bout et me ressourcer. Le jour J, je suis revenue en soirée un peu avant le coucher du soleil. C’était le lendemain de la pleine lune je me souviens… Le 11 mai. J’avais le cœur gros, plusieurs questions m’envahissaient l’esprit, mais surtout la peur quant à l’incertitude à laquelle je fais face compte tenue des événements récents de ma vie privée. Je me suis assise sur un bloc, j’étais seule sur le toit car le café ferme aux alentours de 15h30. Puis comme une fée déposée sur mon passage, Monica est venue à ma rencontre. Elle ne faisait que passer, mais nous avons pu échanger quelques mots. Quelques minutes avant, les larmes avaient coulé le long de mes joues ; lâchez-prise et tristesse, résilience et acceptation. Le travail de cette pleine lune était en cours je crois bien… Ce bref échange, cette solidarité féminine, la douceur de cette personne m’a aidé à faire la part des choses et en me couchant ce soir là, j’ai pris une décision:

Que ce voyage soit une Maha Sadhana… qu’il me ramène à l’essentiel, dans la vie de tous les jours, en passant par mon tapis de yoga

happy feet yoga

Je suis venue au Sri Lanka en cette fin de saison majoritairement parce que je n’avais… pas d’autre endroit où aller. En séparation, sans domicile fixe avant la fin du mois de juin, je n’avais pas envie de rentrer au Québec. Après un hiver ardue, j’avais besoin de me déposer et de me ressourcer, mais je n’avais pas non plus envie de ‘’voyager’’ à proprement dit. J’avais envie d’être en terrain connu et de prendre du temps pour moi. Donc comme je connais bien les mœurs et coutumes du peuple de cette île fabuleuse, je me suis dit : allez ! J’y retourne. Je n’avais passé que quelques jours à l’automne dernier dans l’est. Donc comme le mois de mai marque le début de la saison en matière de surf ici à Arugambay, je n’ai pas hésité à faire plusieurs heures de tuk tuk et de voiture pour me rendre dans ce lieu où les éléphants et les paons côtoient les buffles et les chèvres dans une campagne aride et un relief plat à 2 pas de spots de surf érigés au top 10 des meilleurs endroits au monde pour surfer.

Ce matin, c’était donc mon second matin en yoga avec Monica. Elle demande aux nouveaux arrivant de se présenter à tous les matins et de partager avec le groupe leur expérience en matière de yoga. En tant que professeure, je préfère garder ce ‘’détail’’ pour moi et donc, le premier jour, comme on avait discuté un peu la veille au soir, elle n’a pas insisté sur mon ‘’background’’ et j’en suis ravie. Je peux donc me glisser subtilement dans la peau d’une ‘’sadaka’’ sans qu’il n’y ait aucune attente à mon égard ou aucune pression extérieure. C’est psychologique vous me direz, mais je crois sincèrement que ça fait une différence ; Même si enseigner les asanas et le mode de vie qui accompagne le yoga est mon métier et mon style de vie, j’aime par moment me faire guider. J’aime me faire corriger pendant les enchaînements et surtout, j’aime apprendre. Nous avons tous une couleur en tant qu’individus, et encore plus en tant que professeur. Accepter de se laisser aller à travers une pratique est très constructif et très instructif. Nous n’avons pas toujours les rennes dans la vie, parfois, le leader naturel en chacun de nous est très présent et parfois, il ne demande qu’à suivre le courant et se laisser porter.

J’ai donc décidé de me consacrer au yoga en tant qu’élève pendant mon séjour et je pense que c’est de loin, la meilleure décision que j’ai prise depuis mon arrivée. J’apprends, je respire, je travaille en conscience et ça me nourrit, ça me fait du bien.

yoga bay vista

Donc pour les 3 semaines à venir, ma routine sera essentiellement faite de silence le matin puis de yoga, ensuite recueillement et écriture puis en fin de journée, surf. La soirée étant propice au trop plein d’émotions et de réflexions, je vais tâcher de méditer dans ce lieu magique une fois la nuit tombée et ainsi, me laisser aller dans les bras de Morphée avant 23h afin de recommencer le jour suivant.

C’est beau, c’est bon, c’est magique et c’est la vie ! Je suis reconnaissante, contente d’avoir pris cette décision.

Je vous souhaite une belle journée à vous, où que vous soyez !

Namasté

 

Stéphanie

 

 

Votre premier geste matinale, l’eau citronnée

Buvez-vous de l’eau en vous levant?

Si oui? quelle température a cette eau? Moi, je laisse toujours mon verre d’eau la veille passer la nuit à mes côtés. La température s’adapte à l’air ambiant et au petit matin, c’est moins agressant pour le corps.

L’eau le matin… c’est tellement bénéfique! Que vous soyez dans une démarche de mieux-être ou non, vous pouvez faire l’exercice de comparaison suivante: En vous levant buvez tout de suite votre café ou votre thé puis, le lendemain…

Prenez votre temps et..

Buvez un peu d’eau à la température ambiante. Vous pourrez ensuite passer à votre breuvage habituel du matin.

le jour suivant, en plus de boire votre verre d’eau tempéré, préparez-vous une eau tiède citronnée… Tiède et non chaude ou froide parce que c’est ainsi que l’organisme l’assimilera plus rapidement et plus efficacement. L’eau froide est un choc pour le corps qui se réveille à peine, et l’eau bouillante versée sur votre jus de citron brûlera celui-ci!

Les bienfaits sont multiples!

Elle aide à la digestion Le citron est un aliment qui aide à éliminer les toxines et les déchets du corps. On sait qu’il est très puissant et souvent, les gens en consomme quand ils sentent pointer un début de rhume ou de grippe à l’horizon, mais ses vertus sont multiples! Le citron stimule le foie qui aide à produire la bile et favorise ainsi à une bonne digestion. C’est également une super solution pour éliminer le repas de la veille… aux WC si vous êtes du genre à être constipé!

Elle est diurétique Comme le citron augmente la quantité d’urine dans le corps, il permet à celui-ci de faire le ménage plus efficacement, en d’autres termes, il permet à notre corps de se débarrasser plus rapidement des déchets non désirés. Le fait d’éliminer plus rapidement aide aussi le conduit urinaire à demeurer en bonne santé!

Elle stimule le système immunitaire Le citron est remplie de minéraux et de vitamines (Dont la vitamine C) et de potassium. Il améliore la capacité d’absorption du fer par l’organisme ce qui est un avantage super positif pour nous les femmes, mais aussi pour les végétariens! Le citron a des vertus anti-inflammatoire, donc c’est aussi un super aliment à consommer sans modération si vous faites un sport de façon régulière.

Elle équilibre le taux du Ph sanguin dans le corps en d’autres termes, elle réduit l’acidité! c’est donc un ingrédient détox par excellence! Qui dit meilleur Ph dit une plus belle peau, saine et lumineuse!

Elle boost votre système et est bonne pour le moral! Comment? C’est simple, chargés d’ions négatifs en plus grande quantité que d’autres aliments, en atteignant le tube digestif, donne plus d’énergie et de vitalité au corps! Si votre humeur est changeante ou que vous avez le moral dans les baskets… et bien pensez au citron, et surtout, à l’eau citronnée!

Elle aide à la cicatrisation. C’est la vitamine C présente dans le citron sous forme d’acide ascorbique qui aide aux blessures à récupérer. Qu’on parle de l’ossature, des ligaments, cartilages ou muscles, le citron est vraiment votre allié guérison et récupération!

Elle aide à éliminer, donc à perdre du poids! En favorisant le mouvement de la lymphe dans le corps et cela est bénéfique pour le système immunologique. Quand vous buvez votre eau citronnée au petit matin, vous hydraté votre corps, mais en plus, vous le nourrissez! Tout le monde a déjà ressenti de la fatigue, voir de la torpeur, de la constipation et un manque d’énergie; des idées embrouillées au matin e d’un sentiment de ne pas avoir assez dormi… Tout ces signaux parlent aussi de soif et de déshydratation.

Bref, en avez-vous assez?  VOICI LA RECETTE: 

  • Couper un citron en 2 et presser -le dans votre tasse préférée
  • ajouter un soupçon de cannelle, une pincée de piment de cayenne et un peu de miel pour les dents sucrées.
  • Verser de l’eau filtrée au tiers de votre tasse et allonger le reste avec de l’eau bouillante.
  • Savourez!

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Bon début de journée en santé!

Peace, love & greens

Stefani

 

 

 

 

Sources: http://amelioretasante.com/eau-tiede-citronnee-chaque-matin-10-avantages/

 

 

 

 

escapade en métropole: Colombo

Ambalangoda. J’entre dans le train. Mon sac à dos de 30 litres est confortable. Les gens se ruent sur les sièges de libre, et je me dis que 2 heures de trajet debout, c’est pas agréable, mais c’est faisable. Je n’aurai qu’à me trouver une porte libre (oui oui, une porte coulissante de train, qui donne sur l’extérieure… sur le paysage qui défile sous mes yeux…) Je m’adosse contre le mur et j’observe les maisons, les arbres, cocotiers, palmiers, temples et rivières qui sont de plus en plus flous au fur et à mesure que le train accélère.

J’ai mes écouteurs sur les oreilles. Un fond de musique m’accompagne telle une trame sonore, soigneusement sélectionnée pour la scène en particulier… Pendant que le mouvement du wagon me berce tranquillement, un jeune femme me tire sur la manche. Voilée, accompagnées d’une adolescente elle aussi portant le voile et d’un petit garçon d’environs 8 ans (qui lui est vêtu de shorts et d’un t-shirt). Elle m’invite à m’assoir avec elles. Une autre dame, celle-ci portant le sari, est également assise sur la banquette. Nous partagerons cet espace pour tout le trajet. 5 personnes sur 2 petits bancs. On est tassés, mais c’est confortable. Les fenêtres de bord en bord du wagon 2e classe dans lequel je me trouve sont ouvertes et laissent circuler l’air et les odeurs des vendeurs ambulant qui sillonnent le train dans l’espoir de gagner leur vie. Pommes et épices, tranchées sur place, Dhal frie en boule, eau, coke, jus, bref, il y en a pour tous les goûts.

Au cours de ce trajet, les échanges entre ces femmes et moi-même sont touchants. Teintés de curiosité, tant pour elles que pour moi. Des sourires, des gestes généreux (elles m’offrent à manger, je fais de même…) Elles me posent des questions toutes simples: D’où viens-tu? où vas-tu? Pourquoi es-tu ici?… Elles s’intéressent.Ouvertes, rieuses et joviales. Des gens simples…  Avec ces 3 femmes, je me sens plus solide, comme si peu importe la couleur de ma peau, et les différences qui pourraient creuser un fossé entre nous, le courant passe. C’est comme si un vent de solidarité et d’entraide sans frontière entre femmes de tous horizons nous enveloppait toutes les 4…

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À l’inverse, je sens des regards incessants à mon égard venant de la gente masculine. Rien de bien méchant, mais plutôt gourmands. Certains se lèvent, se rapprochent et viennent me voir de plus près. Ils me regardent, me déshabillent des yeux. Je sens comme une idéalisation de ma petite personne. Comme si en ce moment, j’étais l’héroïne de plusieurs histoires romanesques, farfelues ou carrément porn de plusieurs hommes à la fois.. Ouf. Vivement le réconfort de la musique qui ne m’obligent pas à leur répondre car… on croît que je n’entends rien 😉 Et bien non! Quand même, je ne suis pas si folle! Je garde les yeux ouverts, et même si un fond de bon son ronronne dans mes écouteurs, je suis toute ouïe à ce qui se passe autour de moi.

Le train arrivent en gare. Je salue mes copines de voyage, je prend mon sac, et je descends du wagon. Les gens fourmillent sur le quais. Plusieurs vendeurs de grignotines et de pains et de cochonneries s’approchent des fenêtres ouverte au cas où les passagers du train auraient envie de manger un bout pendant leur trajet. Je me retourne, je croise un regard, j’échange un sourire avec une dame…

Je suis à Colombo!

Jour 1: Arrivée aux alentours de 14hrs30

À la sortie de la gare, pas un pas de fait, on me saute dessus pour que je prenne un tuk tuk. Je suis obligé de remettre mon masque de chieuse ferme et froide (qui n’est jamais rangé bien loin quand je me trimbale seule au Sri Lanka… 😉 Je demande au gentil monsieur de me foutre la paix, le temps d’appeler la guesthouse où je me dirige et savoir si je peux  »checker-in » dès maintenant. Le temps de vérifier l’adresse, de l’entrer dans mon GPS, de calculer le nombre de km et hop, je regarde le chauffeur qui aussitôt, revient au trot. J’ai réservé une chambre studio via Air bnb. Propre, bien située, aéré avec puits de lumière. Sympa, sauf que j’étais certaine qu’il y avait la climatisation… Tant pis!!

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2 heures après, j’ai pausé mon sac, pris une douche et je suis prête à bouger! j’ai super faim! Méga faim même donc… mon chauffeur de tuk tuk rencontre la Stéphanie qui a la dalle!!! Lol Franchement, quand je l’ai vue celui-là, il m’a fait peur… avec ses 2 palettes en moins sur la rangé du haut, un gros nez et ses 3 pauvres poils sur le coco… Un air de malfamé sorti tout droit d’Un film des années soixante-dix… Je me suis dis:  »hey merde! Dans quoi est-ce que je m’embarque là? » Je suis certaine qu’il a aussi dû se dire quelque chose du genre… Mais plus positif! Nous avons mis une dizaine de minutes à nous accordé au cœur du trafic de fin de journée. Entre mon GPS que je brandissais et mes indications que j’exprimais en articulant le plus possible… J’ai renoncé à trouver le Good Market ce soir là car il n’était simplement pas là. Du moins… je ne le voyais pas et lui… était prêt à me dropper au McDo pour que je puisse manger… LOL

Au moins, son tuk tuk était équipé d’un compteur. Donc… il était réglo le drôle de Monsieur. J’ai tenté de lui faire comprendre ensuite par tous les moyens que je souhaitais manger dans un endroit simple. Local.. un lieu où lui, irait manger s’il avait faim! Rice & Curry! Rice & curry! qu’il me répétait… Nous avons suivi le flot du trafic à travers les districts de la ville… Un arrêt, puis un autre.. Jusqu’à ce que je lui mande de s’arrêter. J’avais trouvé. Quand il a vu la place… il a décidé de m’accompagner! J’étais la seule femme. En robe longue, les épaules couvertes, les chevilles aussi, mais un sourire de petite fille affamée étampé dans le visage. Le propriétaire du boui boui en question était amusé, et il s’est occupé de moi comme si j’étais la reine d’Angleterre!  »You hungry Madam? »

Mon chauffeur, les yeux rond comme des trente sous, restait à distance, mais on pouvait lire sur son visage une mine amusée, contrariée, mais nonchalante… Une tête qui dit: Mais où s’en va le monde? ahahaha Il m’a accompagné au super marché ensuite mais est resté dans le tuk tuk. Patient, il m’a laissé arpenté les allées à la recherches de grignotines et gourmandises de toute sorte…

Je suis rentré 2 heures plus tard à ma chambre.

De l’eau, mon Rice & Curry, des choconuts (peanuts enrobés de chocolat) Du jus de mangue (qui finalement s’est avéré être du sirop dégueulasse) Des fruits pour le petit déj, et des Pringles (qui drôlement, ne m’avaient pas tant manqué que ça finalement…)

Repue, devant une série Bollywood sous-titrée en anglais… j’ai laissé le ventilo doucement m’accompagner vers le sommeil. Dur de dormir par une chaleur pareil, mais mon corps en avait de besoin…

Jour 2

Levée à 7hrs.

Le temps de fouiner sur le net, de trouver le nom des produits qui me trottent dans la tête, le temps de bien noter les adresses des lieux que je souhaite voir aujourd’hui. Ce ne sera pas une journée touristique, mais bien une chasse aux cafés vegan et aux studios de yoga, une course pour trouver des produits bios pour mes cheveux qui n’aiment pas trop le traitement reçu depuis le dernier mois et demi; entre 1 mois d’eau salé et de soleil intense à Bali et 6 semaines d’alimentation so so… Il est grand temps que je m’occupe d’eux!

10hrs. Je pars à pieds. Je retourne sur les lieux visités la veille dans l’espoir de trouver le Good Market.35 minutes pour me rendre sur place… 20 minutes pour tourner dans tous les sens et presque abandonner… Je remarque finalement une pancarte sandwich en face du ministère des sports…Caché derrière un grand mur de pierres…

Ça y est! Il est 11:15am quand je m’assois et que je contemple mon assiette.

Je sais, je n’ai pas vraiment mangé ce matin, une mangue et 1 thé noir. Je devrais manger un petit déjeuner, mais j’ai vraiment très faim. J’opte donc pour la salade de pois chiches, avocats, mais, tomates et Cie. Un smoothie à l’avocat, une table à l’ombre… Le paradis. Je ne demande pas tant que ça après tout!

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Le Good Market est vraiment un endroit sympa que je recommande! Dans Colombo 7, il est difficile à trouver, mais les gens ici sur place sont ouvert et très gentil! La gérante du Life Food m’a été de très bon conseils. Je reviendrai demain, soit samedi, car à tous les samedi, ils organisent un grand marché à air ouverte derrière le bâtiment du ministère des sports avec plus de 40 stands… Bref, à suivre, je vous en redonnerai des nouvelles après avoir vue ce dont il s’agit demain!Voici quelques photos du magasin, mais également du comptoir à salade où j’ai commandé mon repas santé!

Ensuite, je flâne, j’entre dans un spa où je discute produits avec une jeune femme. Elle est belle, douce, me serre la main et prends ma carte d’affaires. Une belle personne! Elle m’a dit où je pourrais trouver tous les produits ayurvédiques que je cherche.

Je saute dans un tuk tuk et 5 minutes plus tard, je fais la queue devant un store fermé. Le magasin ouvre ses portent à 13h30. il est 13h15. Une jeune Cinghalaise attend avec moi. Elle est jolie, souriante… on discute un peu! En ville, les gens sont un peu plus décontracté vestimentairement parlant. Elle par exemple, porte un legging et un t-shirt. Normal quoi! On est loin des vêtements sans aucune prise en considération des motifs ou des couleurs vu sur Balapitiya et dans les autres plus petites villes plus au sud. Ici… la mode compte. et j’aime ça 😉 Le volet se soulève, les employés pénètrent d’abords. Puis, les clients. On est nombreux. Le magasin est grand. Le Srina Palace… Un palace à la caverne d’Ali Baba; des tablettes remplies de produits de toutes sortes… Toutes les marques bisons qu’on connait nous en Amérique et en Europe, et le reste… qui m’intrigue. Je sors ma liste… 4 filles et 1 mec m’aident.

Je trouve tout ce que je suis venue chercher!

  • de la poudre de Methi
  • de la poudre de Bhringraj
  • De la poudre de d’Amla
  • des tubes de henné rouge pour décorer mes mains (je vais expérimenter… on verra 😉

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bref, je suis contente!

Je repars de là à pieds…

Je mets le cap vers un centre de yoga et café, le Prana Lounge et le Kumbuk café.

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20 minutes plus tard, je me retrouve dans un quartier un peu plus huppé. J’ai quitté la frénésie des grands artères pour me retrouver dans un chic quartier résidentiel. Encore une fois… il faut vraiment ouvrir l’œil, mais je trouve! Plus rapidement que pour le Good Market!

 

Je suis reçu par une brochette d’homme accoudés au comptoir. Mais pas le genre à me dévisager. Non! On m’invite à entrer, à prendre un siège. la déco est vraiment sympa, un peu vintage. À mi-chemin entre le Indi, rétro agrémenté d’une touche Gypsy bobo.

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Je commande un green juice. Ananas, concombre et menthe, servi avec un popsicle homemade à la fraise.

Je m’attable, et je respire, enfin! Autour de moi, des couples, des copines qui accompagnent une des leurs enceinte. Des touristes, oui, mais très peu. On dirait plutôt le lieux de rassemblement de locaux. Des gens décontractés, ouverts sur le monde, des citadins qui vivent comme vous et moi, à Grenoble ou Montréal…

Mais en Asie, au Sri Lanka… À  Colombo. Des Cinghalaises en jupes et en shorts courts. Les épaules dénudées. J’ai chaud sous ma grande chemise trop grande et ma jupe longue trop longue! Mais je suis bien, là. Ici et maintenant. Ma paille comme à Bali, est réutilisable, en stainless steel… C’est frais quand je sirote mon jus… et ça fait du bien!

Je grignote des provisions achetés précédemment chez Good Market. C’est ok car ils vendent à peu près les mêmes marques et produits et font de la promo pour le commerce de l’autre chacun de leur côté. Des barres granolas gluten free fait à partir de noix de coco et de fruits séchés et du chocolat noir… trop bon!

Je bascule de l’autre côté après mon petit goûter pour discuter avec la fille qui est à la réception du centre de yoga, le Prana Lounge. Elle s’appelle Nathali. Certifié en Reiki, elle s’inspire du Chamanisme pour aider les autres vers le mieux-être… Elle me parle de Prana Lounge, qui appartient à une amie à elle… Le centre est tout nouveau… La déco est vraiment belle. On dirait que je suis retournée illico à Bali! D’ailleurs, les vêtements et bijoux qui sont entrain d’être mis en vitrine viennent de Bali! Ils ont plusieurs workshop au programme pendant le mois et une séance de Kundalini ayant lieu le lendemain qui attire mon attention. On jase, je me présente, parle de ce que je fais au Sri Lanka. Nathali prend ma carte et m’invite à les contacter si j’ai envie d’organiser quelque chose avec eux…  Ateliers, cours, bref…Je suis contente. Je quitte cet espace serein une heure plus tard direction Odel, un fashion store recommandé par cette charmante personne à la peau basanée et aux plumes qui ornent ses oreilles.

un peu de shopping. Odel. Comment dire. Les galeries Lafayette en plus petit. On se croirait en Europe. Tant pour la mode, que pour les gens qui y circulent, clients comme employés. Les options sont tout de même évidente. Soit on s’habille à l’occidental, soit on s’adapte. Donc de belles couleurs, de belles matières, des prix abordables, des soldes! Oui oui! et un fouillis pas possible à la Zara ou H&M. Je trouve mon compte. 1 jupe, 2 haut couvrant les épaules pour 2 fois rien. l’équivalent de 20 euros.

Ensuite, chez CF UK (Ceylon Fahion)

razia totale! Juste à côté de chez moi, à quelques minutes à pieds, j’y suis passé ce matin et j’avais gardé en tête quelques items à essayer. J’y retourne donc après avoir mis mes emplettes en lieu sûr dans mon petit studio. Des hauts pour 3 fois rien, une belle jupe bohème… bref, je me suis fais plaisir. J’ai été raisonnable, je n’ai pas envie de repartir à Balapitiya avec une valise en plus! Mais au moins, dorénavant, j’aurai un peu plus d’option et je ne serai pas obligé de toujours porter mes pantalons qui commencent déjà à faire la gueule…

Je retourne chercher à manger chez mon ami de la veille. Rice & Curry, et un coka, pour le fun! Je hurle de surprise quand il me le verse dans une petite pochette plastique… J’avais demandé  »to go » Je n’en demandais pas tant! Les bouteilles sont consignées, elles doivent donc rester sur place. C’est marrant. Je rentre chez moi avec un sac plastique contenant mon apéro du soir… Sirotant le tout en marchant, comme si j’avais acheté un poisson rouge à l’animalerie du coin et que la soif avait eu raison de moi… Ils sont marrant ces Cinghalais quand même…

Aussitôt rentrée, aussitôt douchée. Il est passé 19hrs… Un traitement de henné naturel sur les cheveux. 1hrs20 plus tard… je me dis que plus jamais, je ferai confiance aux Sri Lankais qui me dit : oui oui, en dodelinant de la tête comme les figurines ornant les dash de char! Arffff je suis officiellement rousse AGAIN! Mais malgré moi! Dégoûtée… je vais devoir trouver vite de l’argile et mixer ça avec de la noix de coco… ça tombe bien… c’est la chose la plus simple à trouver au Sri Lanka… 😉

Des expériences. Des bonnes, des moins bonnes. Mais au fond, je suis contente. J’avais envie de changement en venant en ville… et bien j’ai été servie!

Demain, départ en train, je retourne à Balapitiya. Il faut bien bosser un peu… J’ai carrément repris du mieux ces derniers jours… Je vais me servir de cette nouvelle énergie de faire ce que j’étais aussi venu faire au Sri Lanka… Du yoga!!!

À Bientôt!

Namasté

Stéfani

 

 

 

 

Sri Lanka: l’envers du décor…

une mouche se pose sur mon bras, elle se frotte les pattes avant. Je la regarde me regarder. Un mouvement brusque puis elle s’envole, à la recherche d’une autre surface à explorer… La chaleur est lourde, collante. Une odeur fétide remplie complètement l’air ambiant. Difficile à identifier ce qui la compose; un mélange de nourriture, de déchets et d’un soupçon de mystère. Je n’arrive pas à déterminer si mon sens de l’odorat apprécie ces effluves ou si c’est seulement mes narines qui se mettent en mode défensive en se fermant à cette odeur nouvelle. La bouche ouverte, je respire, mais je préfère ne pas sentir…

Le lit sur lequel je suis allongée est cordé en rang d’oignons avec d’autres lit dans lesquels des femmes de tout âge gisent. Il n’y a pas de moyenne d’âge, de 10 à 100 ans, les proches sont au chevet de leurs mère, de leurs sœur, de leurs fille…On dirait que j’ai fais un bond dans le passé et que le calendrier indique le mois de juin 1942… Je suis à l’hôpital général de Balapitiya, dans le sud de l’île. Ma perfusion est douloureuse. on m’a piqué à plusieurs reprises ne trouvant pas mes veines (mes deux mains sont tatouées au Henné, et ça fait bien marrer les infirmières, mais moi, pas vraiment… Je déteste les piqûres, mais encore plus qu’on se foute de ma gueule! Mes amis et proches auront probablement les commissures des lèvres qui se soulèveront à la lecture de ce passage… Je sais… 😉

Poursuivons…

Je suis au Sri Lanka depuis 3 jours. Après 1 mois à Bali, le retour à la réalité ici au Ceylon est assez drastique.

Voici donc le résumé de mes derniers jours sur l’île de la beauté. La beauté… En pratique, cette  »beauté » a plusieurs facettes, et parfois, le laid est considéré comme beau… Ceci étant dit, on ne parlera ni de déco ni de mode dans les lignes qui suivront, mais simplement de cette réalité frappante et déconcertante à laquelle j’ai été confrontée par la force des choses peu de temps après mon arrivée.

Ce début de séjour m’aura permis de lever le voile sur la vie en temps réel d’une personne nécessitant une assistance médicale d’urgence dans ce pays que j’affectionne et au sein duquel je n’avais, jusqu’à présent, pas encore assimilé toutes les subtilités de ce qui le compose. Je n’affirme pas avoir la science infuse en ce qui concerne les soins médicaux au Sri Lanka. Cet article vise simplement à vous raconter mon expérience personnelle. Si cela peut vous aider, tant mieux!

Mon but n’est ni de vous effrayer, ni de me retrouver dans le rôle d’une pauvre occidentale perdue en Asie, mais simplement de donner des informations précises quant à une situation fâcheuse qui pourrait vous être évité si vous aussi vous vous retrouver dans des circonstances similaires.

Je poursuis!

Jour 1 – Premier jet

Arrivée à Colombo le 22 juin au matin, c’est vendredi le 24 juin que le malaise commence. Je suis avec une amie et un local. Nous sommes partis à la découverte du Sud de l’île ayant en tête de faire un peu les touristes et visiter le pays. Ce matin, dès le lever, je vais à la toilette. 1 fois, 2 fois…. 3 fois. De nature  »constipée » (oui oui, on va parler de ça!) Je me dis que c’est positif et que la chaleur, le stress du voyage et le léger décalage entre l’Indonésie et le Sri Lanka explique sans doute la réaction de mon corps.) Depuis mon arrivée, j’ai avalé des fruits, des jus de fruits, et le rice & curry local qui, dans mes souvenirs, était un réel plaisir pour mes papilles gustatives. Hors, mon ventre bouillonne, bourdonne, comme si un gnome dansant y avait élu domicile. J’ai faim, quand je mange, je n’ai pas d’appétit et je me sens lourde et fatiguée. Je ne trouve pas mon compte côté bouffe, et encore moins, côté petit déj sans gluten. Je me dis que ça va passer… Mais non.

Vers 13h, je suis levée depuis environs 7 heures et je suis allé aux WC au moins 10 fois. Je commence à faiblir, mais je m’obstine. Ma copine ne reste que 6 jours au Sri Lanka, et je veux qu’elle voit la beauté de cette île. Après une pause dans un restaurant où je m’échoue dans les coussins comme une baleine à bosse, mes amis soulèvent la question: ma situation devient inquiétante. En effet, je me sens exténuée; des cernes ont creusées mon visage sous mes yeux et mon teint est devenu verdâtre. Et Hop, dans le tuk tuk, direction l’hôpital. Moi qui, à ce stade, a simplement envie de dormir, ce n’est que le début du calvaire.

En route, de Mirissa à Balapitiya,  environs 75 Km de côte, de villages et de plages. Je suis bonne pour développer mon application de toilet finder! À toutes les 5 à 10 minutes, on arrête dans un boui boui, et je vais aux WC. J’en vois de toutes les couleurs, mais surtout, de toutes les odeurs… Restaurants, hôtels, guesthouse… Mes amis deviennent des démarcheur d’accès aux toilettes… 🙂 En voulant entrer dans une de ces toilettes, je me trompe de porte et j’entre dans une cuisine où je vois un énorme rat courir sur le comptoir… Les images se suivent et se succèdent, et pendant ce temps, je commence à réaliser que ce qui est entrain de m’arriver n’est pas tout à fait normal.

On arrive à la clinique. On attend. le mot  »patient » prend tout son sens. J’ai le temps de visiter leurs WC; 1 fois, 2 fois, 3 fois… Pas de papier. Juste un câble avec un jet d’eau pour se rincer les parties génitales. De l’eau c’est propre, mais bon… Pendant que je suis dans les WC, on frappe très fort et à plusieurs reprises à la porte… J’ouvre, je lève les yeux et je vois devant moi, une femme dont le ventre rond va exploser. Avec sa gueule de dix pied de long, elle me bouscule pour prendre ma place. Bref. sympa! Je commence à déchanter pas à peu près… J’arrive à voir le docteur qui illico, nous ordonne de nous diriger vers l’hôpital le plus près car les signes de déshydratation sont importants.

Arrivés à l’Hôpital de Balapitiya, il n’y a pas de lit. Juste une chaise de jardin en plastique sur laquelle j’ai le privilège de pouvoir poser mon c***. À ce stade, j’ai de la chance, ma copine et notre accompagnateur local m’aident en faisant le pont entre moi et le personnel de l’établissement. On me fait une perfusion. Quand vient le temps de retourner aux WC au sein de cette hôpital, ma copine et moi disjonctons. Chiottes turcs insalubres, pas de papier de toilette, plancher recouvert d’au moins 1 cm et demie d’eau usée… Et moi qui avait mis mon super pantalon palazo… C’est sympa les pantalons palazo, mais le concept de la chiotte turc ne va pas très bien avec mon style vestimentaire du moment. Pourtant, je suis bien obligée d’emprunter ces toilettes… Sinon, aussi bien me mettre une couche!

Le temps passe. Je continue d’aller aux WC. Toujours pas de lit. Toujours pas de médecins. Une perfusion qui fait mal, et des infirmières qui jasent accoudées au comptoir, juste devant nous… En balayant les lieux du regard, on dirait que nous sommes atterris  dans un dispensaire d’après guerre. Les gens sont vêtus de leurs habits personnels. Les draps sur les lits en fer forgé sont souillés. Certains sont occupés par 2 femmes… Les hommes ont accès temporairement au lieu pour venir voir leurs femmes, leurs filles, ou leurs mères… Mais bientôt, des gardes de la sécurité arrivent et indiquent aux hommes de quitter les lieux. Notre ami local se voit contraint de nous quitter car il n’est pas admis dans cette partie de l’hôpital… Je m’inquiète, car il parle le Cingalais, et pas nous, et bien que le corps médical affirme pouvoir parler l’anglais… la théorie est plus jolie que la pratique. Les infirmières ignorent nos demandent, nos questions et on nous laisse juste, là, à attendre que ma situation empire.

De nature sanguine, j’ignore si c’est l’adrénaline ou mon simple caractère qui me donne encore la force de râler, mais je commence vraiment à chialer. Je sens que j’atteins un point de non retour. Je veux quitter ce lieu insalubre et inimaginable, et mon amie est de mon avis… On nous dit que cela n’est pas possible. Parano sur les bords, en bon français québécois, je pète ma coche et j’exige qu’on me retire cette perfusion afin que je puisse quitter les lieux. À ce stade, je suis plutôt en mode survie, énervée, mais tout de même bien faible, je n’ai qu’une hâte, me retrouver à l’hôtel où je pourrai dormir… Mais non… il faudra passer par d’autres fâcheuses péripéties avant que je puisse en arriver là. Je signe la décharge que je dois rédiger moi-même car les infirmières n’ont pas de document officiels. et à pieds, alors que je tiens à peine debout, nous nous dirigeons vers la sortie.

Je vous laisse reprendre votre souffle… hahaha! Ne vous inquiétez pas, je suis canadienne, donc Nord américaine, il y aura bel et bien un happy end à cette histoire… mais on n’y est pas encore!

Donc… en titubant bras dessus, bras dessous avec Céline, je sens ma pression baisser au fur et à mesure que je marche. Mon ventre continue de brasser de sales affaires… et à peine arrivée dans le stationnement où il fait maintenant nuit noire, je ressens le besoin de m’affaler de tout mon long à même le sol. Je vous épargne les détails salaces de cette épisode, cela restera à jamais graver dans ma mémoire, mais disons que ce soir là, je pense qu’un certain chauffeur de tuk tuk ainsi qu’un clebard ne verront plus jamais les femmes blanches ou touristes occidentaux de la même façon…) lol Pour faire une histoire courte, je leurs en aurai fait voir (et sentir) de toutes les couleurs!!

Et hop, à nouveau dans le tuk tuk direction Ambalagoda où mes amis espèrent pouvoir me faire admettre au sein d’une clinique privée. Pour le plaisir (Not) nous faisons un stop dans un hôtel où un séminaire a lieu… Pareil.. Je pense avoir marqué la mémoire des gens présents ce soir là; (ce n’est pas tous les jours qu’une femme blanche au teint vert débarque en plein milieu d’un séminaire, portée par ses amis, à demi inconsciente dans un élan de panique général, et ce, pour aller aux chiottes!!) J’emprunte leurs toilettes avec ma Céline. Maintenant je ne peux plus rien faire seule. On craint que je m’évanouisse, et ce, avec raison. Il n’y a plus rien dans mes tripes, mais la gravité s’obstine à évacuer ce qui me compose… Je perds tout. Céline trouve le moyen de dénicher une jarre de sucre en cuisine. 2 cuillères de sucre blanc plus tard et 500 ml d’eau sucrée également, je reprends un peu du poil de la bête. Assez pour qu’on me remette dans le tuk tuk, et qu’on se dirige à l’autre clinique. Là-bas, le docteur est furieux. Je fais 7,5 de tension. Je suis à demie inconsciente. Il hurle sur notre ami Cingalais, le tiens pour responsable puisque nous avons quittés l’hôpital et il nous oblige à retourner à la General Hospital de Balapitiya.

Ce soir là… scène 1, prise 2… Nous revenons dans l’établissement insalubre visité plus tôt. Le cœur au ventre, mais le besoin urgent de m’allonger et de dormir. Je me laisse faire. J’accepte, et je lâche-prise. En arrivant, drôlement cette fois, je suis dirigée ailleurs avec Céline. On m’installe dans un lit sur lequel Céline étend mon écharpe. On me pique 1 fois, 2 fois, 3 fois… Je n’en peux plus. Je n’ai plus de force, mais mon corps est crispé par la peur. Les larmes coulent le long de mes joues. Je suis déçue, fâchée, exténuée.

Un sac de soluté, 2 sacs de soluté, 3 sacs de soluté… Dormir. C’est tout ce qu’il y a à faire. Merci à Céline, ma médecin personnelle en herbe, le sucre a stoppé la diarrhée. On  me fait une prise de sang, et 2 heures plus tard, ils veulent me mettre sous antibios. Un médicament à large spectre qui contient de la pénicilline. Comme par le passé, j’ai déjà fais une sérieuse réaction allergique à ce médicament puis à son alternative… Je refuse le traitement.  Je tiens à préciser ici que sans la présence de mon amie à ce stade, je pense que l’infirmière m’aurait simplement administré ce qu’elle pensait être bon pour moi dans l’instant puisque mes globules blancs étaient plus nombreuses que mes globules rouges dans mon sang. Selon le corps médical, il y avait matière à croire qu’une bactérie pouvait être à l’origine de ce malaise. Bref. On est au Sri Lanka. Les gens ici… ils sont fiers. Ils ne veulent pas d’emmerde. Et bien ça tombe mal parce que moi… justement, ce jour là, j’étais une emmerdeuse. La meilleure dans ma catégorie même!  »Vous refusez le traitement madame? et bien on ne fera rien pour vous… » Pas de docteur avant le lendemain. Des draps propres fournis par mon ami Cingalais. De l’eau et des bananes pour colmater les fuites en cas de récidives… le 25 à 10am. Pendant que Céline était sortie fumer, le médecin suivi de sa brochette d’infirmières se penchent à mon chevet. On ne m’écoute pas vraiment. Je leur demande une autre analyse sanguine, mais on est pas au restaurant ici… et la prise de sans n’est pas sur le menu! Leur plan, c’est de voir l’évolution des choses. Je me sens comme dans une série thriller américaine de mauvais goût. J’hésite entre arracher ma perfusion et sauter par la fenêtre derrière mon lit ou agresser une de ces personnes insensée qui souhaite  »voir l’évolution de ma situation »avant d’abdiquer et d’admettre qu’ici, dans cette hôpital publique, ils n’ont ni la structure ni le matériel nécessaire pour faire face à ce genre de situation…

Jour 2 – une lumière au bout du tunnel

Après avoir passé une nuit blanche hors du commun au cours de laquelle mon amie a vue et entendu des choses que personne ne devrait vivre au cours de son existence… Elle a eu la brillante idée de contacter mon assurance de voyage. Ça a été long et fastidieux, mais aux alentours de 14 hrs, toujours avec rien dans le ventre, nous avons réussis à quitter les lieux.

Bien entendu, ça n’a pas été possible de partir simplement. Non. Chichis, signature encore une fois d’une décharge stipulant que nous quittions contre l’avis médical, qu’ils se déresponsabilisaient complètement en cas de soucis… Une ribambelle de gardes et d’infirmières à la sortie qui nous ont empêchés de partir parce que nous n’avions pas réglé la somme dû… On s’entend que si on nous avait dit qu’il fallait payer, et signer dès le départ du dispensaire, on aurait pas été obligé de subir ces instants longs et difficiles qui affaiblissent, frustrent et rendent n’importe qui, même un ermite méditant depuis 1 siècle, complètement fou, voir taré! je vous le dis, les 12 travaux d’Asterix et Obélix, la maison de fou… c’est de la petite bière à comparer ce que nous avons traversés.

2 hrs et demie plus tard, un fourgon Wolkswagen des années 70 nous embarque direction Colombo vers l’hôpital où je serai prise en charge. 2 heures de route. Heureusement, la diarrhée n’est pas revenue, mais vu mon état… On ne prend pas de risque et on met le cap vers la grande métropole. Nous avions demandé une ambulance… afin d’avoir accès à des soins médicaux vue la durée du trajet et le risque de trafic… Mais bon… On se sera contenté du combi Wolks!

vers 18hrs 30 aussitôt arrivée, aussitôt prise en charge. Ici, c’est un VRAI hôpital. Avec des sols et des murs propres, des civières et des chaises roulantes. Les patients sont allongés dans des lits qui roulent, les médecins portent la blouse blanche… On me parle, on s’occupe de moi. On m’écoute… C’est étrange… à ce stade, je me dis que sans argent ici, on pas considéré… Je suis triste de le réaliser, mais contente d’avoir souscris à une assurance voyage! Tout va très vite. Les urgences de Montréal et de Grenoble peuvent aller se rhabiller. Ici en moins de 1 heure, j’ai une consultation privée, des tests sanguins, d’urine, on m’installe dans une chambre privée, avec une salle de bain juste pour moi, une TV à écran plat et de la nourriture…

Jours 3 – on sort? et ben non…

Après une nuit de sommeil et un bon petit déj à la Sri Lankaise (oui oui… Rice & Curry) Je me sens mieux. Je voudrais partir, mais les test continuent… Les médecins au moins sont présent, et me parlent, m’expliquent les résultats de mes analyses, et leur théories. J’accepte sans chichis de rester 1 nuit supplémentaire. Après tout… j’ai vécu un stress énorme et maintenant que nous savons qu’il ne s’agit pas d’une bactérie, mais simplement de quelque chose de viral et de passager, je mise sur le repos et les probiotiques pour reconstruire ma flore intestinal et me remettre sur pieds avant de retourner dans la cohue du quotidien Sri Lankais.

Jours 4 – En prolongation…

Les assurances c’est bien, mais maudit que c’est long. Ce n’est pas tant la lenteur du service des gens en France, non au contraire, car les filles ont été au top chez VISA premier… Non, c’est le contact sur place, des sri Lankais de chez Assist Lanka qui ont, selon moi, rendu la communication difficile et fait en sorte que le processus devienne long et complexe.

Je devais être libérée à midi. On a quitté l’hôpital à 18h45.. On est arrivés à 21h30 à Balapitiya.

Durant la journée, je n’ai pas eu de repas car… je ne devais plus être là… Comment se remettre sur  pieds avec l’estomac vide… Encore une fois, merci à Céline ma copine et de mon contact sur place qui ont été aux petits soins et qui m’ont apportés de la nourriture de l’extérieur, car je n’avais pas l’autorisation de sortir de l’enceinte de l’hôpital…

 

La morale de cette histoire

J’espère que cette histoire vous aura permis de voyager un peu, sans pour autant vous enlever le goût de visiter le Sri Lanka! Ce serait dommage car ces derniers jours ne sont qu’une expérience en soi. Ça peut arriver à tous le monde, mais surtout, ça peut arriver n’importe où, même en Occident et en Amérique du Nord…

Après 5 jours de retour au bercail à la villa où je réside actuellement sur Balapitiya, je suis de très près l’évolution de mon énergie vitale et de ma santé en général niveau gastro-intestinal. Moi qui suit sensible d’un point de vue alimentaire, dorénavant, je surveille encore plus tout ce que je consomme. Voici quelques astuces que j’ai adoptés afin d’éviter que cela ne se reproduise;

Je me coupe les ongles très courts: Ici on mange souvent avec les doigts. C’est jolie une manucure, mais les saletés peuvent se loger sous les ongles, donc… exit les beaux ongles longs. Si j’ai à manger avec les doigts, je sais qu’ils ne peuvent dissimuler quelconque saletés.

Je me lave les mains: Milles fois par jour. Avant un repas, après un repas, pendant un repas. Dès que j’y pense, je me lave les mains. En déplacement, j’ai pris avec moi en France avant mon départ, un désinfectant à base d’Huile essentielle. Je m’en sers sur moi, mais aussi pour nettoyer mes couverts, et pour enlever toutes traces de saletés qui ornent les goulots de bouteilles de Soda ou de Coke…

J’emmène avec moi mes propres couverts: J’évite donc les goulots avec ma paille en verre de Bali: Achetée à Canggu, partout où je vais, ma paille en verre me suit. Jolie, ornée de beau message spirituel… Elle est éco-responsable (car elle limite la consommation de paille qui se retrouvent dans l’océan et pollue la faune et la flore) et moi… je mets en contact avec ma bouche, quelque chose que je nettoie à l’aide d’une petite brosse fournit avec. Ma paille est rangée dans une petite étuis mignonne fait à partir de tissus Balinais 🙂 J’ai une fourchette et une cuillère fait en noix de coco que je traine aussi dans mon sac.

Je me méfie dorénavant de ce que l’on souhaite m faire goûter: Dans les rues ici, il y a pleins de commerces et de stands à travers lesquels ornent des fruits et aliments de toutes sortes. Les Sri Lankais, attirés par l’occidental en visite chez lui veulent souvent, sans arrière pensé,  faire découvrir leur pays, leurs saveurs et ainsi, ils n’hésitent pas à tendre de la main (probablement pas nettoyée à l’huile essentielle de lavande et de tea tree), un morceau étrange, un fruit coupé ou autre bizarrerie aux touristes comme moi, qui déambulent dans les rues et marchés! Poliment, je remercie en Cingalais ( »Isthuthi »prononcé: Iss too ti!) et je décline l’invitation à partager les bactéries!

Je prends des probiotiques pour reconstruire ma flore intestinale. Matin et soir… 🙂 et je garde sur moi des cachets contre la diarrhée si par mégarde, celle-ci venait qu’à reprendre du terrain.

Le riz et les bananes sont mes amis: Je n’en raffole pas… mais c’est plus sage et plus digeste! Au moins, je mange local et de saison! 🙂 et ça colmate!

En déplacement, je reste lucide: Je garde sur moi mon # de dossier ouvert chez VISA premier avec les # de téléphone d’urgence, et je m’assure de toujours pouvoir appeler avec ma carte SIM local et mon téléphone portable.

Je n’ai pas encore trouvé de magasins au sein desquels je pourrais dénicher  des produits naturels et sans gluten. Je poursuis mes recherches et je me garde l’option de cuisiner moi même un cake a base de farine de riz et de noix de coco qui me tiendra au ventre un peu plus que le thé-café-jus de fruits faisant office de petit déj depuis les derniers jours… Je garde espoir. Je dois avouer que mon envie de pain au lait sans gluten et de pothée Bouddhique se fait urgemment ressentir le matin… Je reste néanmoins positive et ouverte du point de vue culinaire mais tout de même prudente.

 

Je vous partage cet article rapidement, sans photos qui sont encore dans mon portable… Je pense que votre imagination pourra faire l’affaire, comme je l’ai mentionné plus tôt, cœurs sensibles s’abstenir! Elles viendront s’ajouter à l’article au cours de la journée, si vous êtes curieux…

Je tiens à ce que vous sachiez que je vais bien. Plusieurs personnes m’ont envoyés des messages de soutient et je vous remercie pour votre support et votre amour. Comme je l’ai mentionné plus haut, ça arrive. Bêtement, et ça fait partie des expériences que l’on peut rencontrer en voyageant. Je n’ai pas l’intention d’écourter mon séjour pour une épisode de diarrhée. J’en ai vu d’autre. Je reste néanmoins lucide et prudente.

Cette aventure a prit beaucoup de mon temps depuis mon arrivée et j’ai remis au lendemain les vidéos en yoga promis. Je vais m’organiser pour que vous puissiez les avoir très bientôt…

D’ici là, prenez soin de vous, et vive les bananes!

 

Namasté!

 

Stéfani

 

 

Bali et Le Mont Batur

2 heure du matin, l’alarme de mon réveil matin se met à sonner. J’ouvre les yeux, les paupières encore collées. C’est l’heure! dans 30 minutes, une fourgonnette nous emènera au pied du Mont Batur à Bali, à environs 1 heure de Ubud en voiture…

Depuis mon arrivée à Bali, avec mon chéri on y avait pensé… mais on repoussait la chose, ayant plutôt envie de  »farniente » et de surf, de bronzette et de découverte…

Céline, notre copine à tous les deux, est arrivée la semaine dernière, et d’emblée, elle a mentionné le Mont Batur comme élément exploratoire… Laurent a quitté l’île vendredi soir, et voilà! Samedi, Céline et moi avons réservez nos places assez facilement auprès de notre hôte à Ubud.

Donc, à 2h30 du matin, nous avons mis le cap sur le Mont Batur, un des 2 volcans de l’île des Dieux en Indonésie. 1717 mètres d’altitude. On arrive au pied de ce petit sommet. Il fait nuit noir, mais ici, tous le monde s’affaire… Des vans, des mini bus, et du monde, même si ce n’est pas encore la pleine saison. Avant d’arriver, on nous a fait prendre un petit déjeuner à couleur et saveur locale. Rien de très exagéré, juste une banane frite et un breuvage chaud. Au choix, thé sucré ou café liquoreux… Il fait frais, voir froid étant donné la fatigue ou la somnolence dépendant de tout un chacun. Je n’ai pas pris mes incontournables. Il faut croire que je travaille fort le lâcher prise et la simplicité pendant ce séjour en Indonésie. Donc je porte un short sport qui descend en bas du genoux, un débardeur technique et une petite veste qui respire elle aussi. Des baskets, tout ce qu’il y a de plus basique… Rien de très poussé au niveau accoutrement du parfait randonneur. Le départ s’est fait de façon précipité et donc, je suis partie sans ma frontale,sans mon bonnet et sans mon foulard fétiche! Mais bon. C’est comme ça! Les papilles rassasiées par le petit déj, le cœur réchauffé par le thé, nous commençons à marcher avec nos guides aux alentours de 4hrs du matin. Ayu et …. Une jeune femme de 23 ans et un jeune homme de 19 ans. Elle ouvre la marche alors qu’il l’a ferme. Nous sommes un groupe de 8 marcheurs, des gens venant de partout, des niveaux d’endurance assez diversifié.

Je suis la première en file derrière Ayu. Le faisceau de ma lampe de poche rase le sol et je suis les petits pieds et le rose fluo des chaussures de notre gentille guide. je la talonne presque et je me trouve bien motivée de bon matin d’entamer la conversation avec elle sur notre ascension. Elle ne sait me répondre car elle ne comprend pas mes nombreuses questions qui portent sur la durée, l’altitude… bref, les questions de base auquel on répond normalement par soi-même en  réservant ce genre d’activité mais bon.. Papillon et moi… non! On ne s’est pas renseigné!

Donc aucune idée de ce qui m’attends, tout ce que je sais à présent, c’est qu’on rentrera à la villa au grand maximum à midi. On m’a dit que ça dépendrait de notre faculté à se mouvoir en montagne… Dans ma tête, je me dis que j’habite les Alpes françaises… donc ça devrait aller 😉

On monte. La première partie est vraiment facile… mais restons polis, on va dire… gentille. Voilà, la première partie est gentille. Le chemin est sablonneux, et la terre semble très foncée, normal. Bali, c’est une île volcanique, alors on foule la terre de feu! Deuxième partie, ça commence à monter un peu. Le sentiers est abrupte, voir étroit par endroit. Je reste sur les talons de Ayu qui se retourne souvent pour voir si je vais bien. Elle me demande à plusieurs reprises si j’ai envie de me poser, de boire de l’eau. Céline, moi et les premiers, on avance avec un rythme soutenu. Mais d’autres derrière traînent un peu de la patte. C’est ok, on fait avec la vitesse de tous. Il y a beaucoup de gens dans la montée. Des groupes devant nous, derrière aussi. Ça commence à grimper un peu plus à pic. Mais avec un souffle tranquille, je garde le rythme. Ayu s’arrête devant un temple Hindouiste et nous prévient qu’elle va prier. Je la regarde, elle et ses collègues… S’agenouiller et poser les mains en prières devant le front, au niveau du 3e œil… J’en profite pour inspirer, me connecter à mes racines. Sentir le poids de mon corps dans mes pieds… Je définis une intention pour mon ascension… Légèreté. Je me nettoie et me purifie par cette occasion. Je tourne la page d’un nouveau chapitre dans ma vie et je me débarrasse de ce qui ne m’est plus utile… Tant de choses se sont passées après tout dans les 6 derniers mois et dans quelques jours, je poursuivrai mon chemin vers le Sri Lanka… Je ferme les yeux et je prie moi aussi… à ma façon.

On arrive à un 2e camp de base. Des dizaines de personnes sont déjà entassées, des locaux nous proposent des boissons de toute sorte.  Il est 5hrs du matin. On nous offre 2 options, rester ici, car en haut, le sommet est entouré de nuage… Ou continuer pour atteindre le sommet, pendant un autre 30 minutes. La question ne se pose pas. On fait le Mont Batur ou on ne le fait pas… Donc on continue. La pente devient vraiment plus raide et le sentier… que dire. Il est en sable noir. Donc on monte en  zig zag, pour éviter les chutes. Puis, une vingtaine de minute plus tard, alors que le ciel commence au loin à rougir… On arrive au sommet.

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Il est 5h27. La montée s’est bien passée. Je sens mon corps chaud refroidir rapidement, mais je respire l’air pur qui m’entoure. On aperçoit au loin la silhouette des autres sommets environnants. Les nuages se regroupent au camp de base 2 et forme une mer de nuages… Donc nos collègues qui craignaient de ne pas apercevoir le lever du soleil à cause des nuages sont… en plein dedans! Les couleurs sont magnifiques. Jaune, rouge, orangé, rose, bleuté… le ciel est majestueux alors que le roi soleil s’élève lentement mais sûrement dans le ciel. On nous sert un petit déjeunez, pour ma part, fruits et œuf cuit dur! J’avais préalablement fait la mention  »sans gluten » donc… par chance, je n’ai pas les 2 pauvres tranches de pain blanc dans ma boîte à lunch! J’ai aussi des boules énergie au beurre d’arachides et une autre délicieuse aux dattes et cacao cru! un vrai régal qui recharge bien mes batteries!

Après une pause d’environs 45 minutes, notre guide nous accompagne vers la descente. Nous apercevons des singes, et des cratères qui émettent de la vapeur due à la chaleur du volcan. Celui-ci a explosé pour la dernière fois en 2000…  On voit clair maintenant et je n’ai pas trop envie de m’attarder, Céline non plus alors on trace.Le groupe se remet en marche et on descend. En tout, on aura marché… 3 heures incluant la montée et la descente, peut-être un peu plus.

On rentre à la villa un peu avant 10 heures. Le chemin du retour aura été plus long qu’à l’allée car notre chauffeur n’a pas eu le loisir de conduire sur les routes désertes de la nuit en plein jour! Je m’endors sur le siège arrière… La fatigue s’empare lentement de mon corps…Je suis contente d’avoir faite cette ascension. 300 000 Irp, et quelques heures plus tard, je suis fière de moi et nous avons passé un beau moment entre filles! Contrairement à tout à Bali, je n’ai pas négocié outre mesure notre activité car le prix m’a semblé juste. Ça équivalait environs à 21 euros, transport, petit déj, collation au sommet et sourire gratuit des guides qui m’ont vraiment touchés, surtout Ayu… Maman de 2 petites filles en bas âge, elle grimpe au somment 5 fois par semaine pour accompagner des groupes de touristes venant des quatre coins du monde. Elle touche un salaire de 70 000 Irp pour 4 marcheurs… Elle a un sourire lumineux et rigole sans arrêt. Elle est attentionnée, présente, et bien qu’elle ne comprenne pas toujours tout ce qu’on peut lui demander, elle est ouverte à la conversation et n’hésite pas à parler de sa vie, de ses expériences.. Vraiment, Ayu et le lever du soleil, ce sont mes 2 coups de cœur de la journée 🙂

Je pense à l’autre volcan sur l’île des Dieux… le Gunung Agung, haut de ses 3142 mètres qu’on voyait des îles Gilis… Ce sera pour un autre séjour! Par contre… Le Adam’s Peak au Sri Lanka… J’aimerais vraiment avoir la chance de le gravir aussi cet été… mais ça, c’est pour une autre aventure! En attendant, voici le sommet que nous avons gravi le 19 juin 2016… 🙂

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avec amour… namaste

Stefani

 

 

 

14 jours plus tard sur l’île des Dieux

petit matin, la climatisation qui ronronne, la lumière qui émane des fentes murales probablement conçues pour aérer et permettre à la vie de circuler… 🙂 Toujours debout relativement tôt, j’ouvre les yeux avant 7hrs am. Le chant des oiseaux et de la vie qui s’active de bon matin dans les environs de notre guesthouse aide aussi à bondir du lit!

Depuis notre arrivée à Bali, les choses ne se sont pas déroulées comme je l’aurais imaginé, et c’est parfait ainsi! Ce serait dommage si tout était prévisible et si on avait exactement ce que l’on souhaite sans avoir à fournir le moindre effort…

Nous avons commencé par Kuta, une ville (extrêmement touristique) située près de l’aéroport de Denpasar. à peine sortie de l’enceinte de l’aéroport,  des chauffeurs de taxi se sont mis à nous faire la cours. Leurs prix exorbitants ne m’ont pas surpris, on m’avait prévenu qu’ils étaient gourmands. Malgré nos 35 heures de voyages et le manque de sommeil dû à 2 nuits passées dans les aéroports de Genève et de Canton en Chine, j’ai négocié jusqu’à ce que je charmant Balinais perde son sourire et nous conduise gentiment jusqu’à notre première guesthouse assez rudimentaire mais correcte pour le prix,  le Denayu Homestay. Le trajet nous aura coûté 50 000 Irp C’est-à-dire 3,5 euros plutôt de 200 000 Irp demandé au départ… 14 euros… 🙂  La nuité était à 11 euros via Air bnb, mais je crois qu’éviter les sites de réservations en ligne peut faire baisser ce prix encore de quelques euros… reste à voir si vous dormez sur place, ou si vous préférez tracer autre part dès votre arrivée.

Je pense que ce qui nous a le plus surpris en arrivant, ce fût la fatigue extrême dû au décalage horaire… Après 4 jours, je peux dire que j’avais retrouvé ma forme initiale! Vivement mes fleurs de Bach contre le décalage horaire… Nous sommes restés 2 nuits (en comptant la première lors de laquelle nous sommes arrivés à 2hrs du matin) à Kuta. Honnêtement, à tous ceux qui voyagent à Bali, si vous pouvez éviter de rester ne serait-ce qu’une nuit à Kuta, faites-le. Sur Kuta, un touriste blanc est une cible pour tout balinais ou Indonésien souhaitant vendre ses bricoles et babioles de tout genre, ou encore vous faire croire que vous pouvez venir dans son nouvel hôtel gratuitement… Honnêtement, il ne faut par contre pas se fier à Kuta pour se faire une opinion générale de Bali et de son peuple… Les Balinais et Indonésiens sont des gens très simples, ouverts et serviables! Ils ne donnent jamais l’impression d’être contrarié (sauf peut-être si vous négocier comme un requin!:) hihi

Ceci étant dit, chose dite chose faite, le 2e jours de notre arrivée, nous sommes descendus dans le sud de Bali en ayant en tête de surfer et de lézarder sur les plages. Nous avons trouvé une charmante guesthouse non loin de Uluwatu, la Stone Guesthouse. Ici, immersion auprès d’une famille balinaise qui ouvre gentiment sa porte aux voyageurs de partout à travers le monde. Chez Stone, notre hôte, nous avons pu relaxer, nous détendre et reprendre des forces. J’ai apprécié les longues discussions avec les autres voyageurs et Stone, sur le surf dans les environs, et sur leur train de vie ici, dans le sud de Bali… Nous voulions surfer, mais comme nous n’avions pas pris de vagues depuis plus d’un an, et que la houle pendant notre passage dans cette région e l’île était de près de 10 pieds (plus de 3 mètres avec fond de récif et de rochers) nous avons plutôt arpentés les routes à bord de notre scooter au coût de 70 000 Irp la journée (prix un peu cher, mais nous ne le savions pas encore… bonjour l’expérience!)

Le couchage était assez rustique. Nous avions une hutte avec WC accessibles par l’extérieur et filet moustiquaire au dessus du lit. Un ventilateur ancien placé sur un tronc d’arbre coupé faisant office de table de chevet nous a permis d’avoir un peu d’air. Le prix de cette guesthouse était de 10 euros la nuit. Avec un accès libre à la cuisine, nous avons pu cuisiner nos repas et profiter de la salle à manger à air ouverte.

Ça, c’est une autre chose qui m’a surprise de Bali. J’avais eu vent qu’ici, on pouvait manger bio, manger frais, manger sans gluten… et bien, c’est vrai, mais pas partout! Dans le sud par exemple, on peut, mais il faut vouloir et surtout, chercher! Les plus beaux cafés et restaurants vegan offrant des alternatives sans gluten dans le sud ont été dénichés vers Padang Padang. Le cashew tree et le Buddha Soul, où nous avons trouvé notre compte pour presque rien en conversion du Roupie Indonésien vers l’Euro… (Après, ailleurs, on a été agréablement surpris, mais ça, c’est pour un autre article à venir 🙂 Ce qui m’a étonnée par contre, c’est que en général, le commun des mortels ici ne sait pas c’est quoi, le gluten…  Donc après essais et erreurs, je suis tombé malade et nous avons fini par faire nos propres courses et se faire à manger à la  »maison »! Ce que j’ai appris dans le sud, c’est que le balinais est honnête, mais il a du mal à dire non… donc voilà!

Le point fort du sud en ce qui me concerne fût les boutiques accessibles et les prix négociables. Les plages n’ont par contre pas été à la hauteur de mes attentes. Nous avons donc roulé et exploré les environs sur notre mobylette! Le scooter est à Bali, ce que le tuk-tuk est au Sri Lanka! C’est vraiment impressionnant de les voir à 4 sur une petite mobylette! Ils ont le sens de l’équilibre parce que… à 2, c’est déjà quelque chose! Beaucoup de gens se promène sans casque, même les enfants et bébés qui sont bien souvent assis entre les jambes du conducteur… Il n’y a pas de problème, ici tout est parfait! C’est une histoire de culture je suppose… On est même pas dans le discours  »même pas peur », mais juste dans une mentalité plus souple, plus relax… 🙂

 

Donc après nos quelques jours passés dans le sud (3 nuits pour être exact), nous avons décidé d’aller où les vagues seraient plus accessibles et où les plages de sable pourraient nous accueillir, nous et notre niveau normal en surf! C’est vers Canggu, une petite ville où s’est installé au fil des ans une communauté trendy et relax, que notre choix s’est dirigé.

Après une ride de 1 heure en taxi officiel (La blue bird taxi company) et 126 000 Irp calculés au compteur, nous avons élu domicile chez Ayok, un jeune et charmant surfeur balinais. Chez Ayok, les étaient chambres propres, le style épuré, la déco simple, mais vraiment cool…  Cet endroit est définitivement un coup de coeur sur Canggu à seulement 300 mètres de la beach! Aussitôt arrivés, nous sommes allés sur la plage et avons décidé de louer des planches de surf. 7 euros pour 2 board! Première séance dans les vagues… un vrai régal! Coucher du soleil, une houle accessible, de belles waves et des gens sympas… Ici, balinais et touristes se côtoient dans les vagues. L’ambiance est relax, non compétitive, on ne compte pas les heures passées dans l’eau, c’est vraiment idéal! En tout cas c’est exactement l’idée que je me faisais du surf à Bali… Et nous en sommes ravis! Le lendemain matin, dès 7hrs, je suis allé à l’eau avec Ayok qui m’a donné un cours de surf. Conseils précieux, super précis, juste en une séance, je me suis amélioré et j’ai repris confiance en moi. Je prends les vagues maintenant, ce ne sont plus elles qui me prennent!  J’arrive même à tourner! J’en suis ravie! Un peu cher par contre comparé aux tarifs su Kuta pour un cours, on parle de 350 000 Irp incluant la planche pour 2 heures, mais honnêtement, en France, on ne verrait pas ce genre de service aussi bien pour une modique somme de 25 euros!

Malheureusement, à ce stade de notre voyage, nous n’avions réservé que 2 nuits chez Ayok… Comme on dit, en voyage, on prend souvent des risques. Choisir, c’est aussi renoncer à une autre possibilité… et dans ce cas-ci, nous avons un peu regretté notre moove… Chez Ayok Surf & Stay, il n’y avait pas de cuisine… Canggu, c’est vraiment beau, mais c’est plus cher que le sud… Nous nous sommes aperçus rapidement que le budget à la journée avait plus que doublé… donc après 1 nuit seulement, nous avons commencé des démarches pour trouver une place aussi cool, un peu moins cher avec cuisine… et ce fût le début des mésaventures… Nous avons cherché pendant 2 jours… Nous avons même réservé à un endroit, payé et puis avons décidé de partir tellement c’était un attrape touriste… Cet endroit en  question est une villa accessible par Air Bnb entre autre et je vous la déconseille fortement. C’est loué par un certain Mark et sa femme balinaise prénommée Ketut… situé sur Batu Bolong street… Ils demandent 24 euros la nuit et … à mon avis, ça n’en vaut pas plus que 8 euros! ça c’est le lien de leur annonce… Ça a l’air parfait… mais c’est loin de l’être!

Donc autre chose apprise en voyage à Bali, trouver un logement est facile, mais il faut le faire en personne, pas via Internet, du moins… pas quand vous êtes sur place! Il faut prendre le scoot et faire toutes les villas et guesthouse qui sont affichées!! C’est pas très compliqué en fait, il y en a 10 à tous les coins de rue! Demandez à voir les chambres, jeter un œil aux installations sanitaires, testé la pression de l’eau, demandez à voir la cuisine si ils disent qu’il y a un accès à la cuisine car bien souvent, ils confondent cuisine et restaurant… ce qui est loin d’être la même chose! Une autre chose à savoir: Quand les villas sont sur le net, le prix est fixe, difficilement négociable… quand ce sont de plus modestes guesthouse… On peut négocier, et plus vous restez, plus votre prix sera intéressant… Pareil pour la location des scooters…

Donc après 2 jours de galère, nous avons trouvé un îlot de bonheur et de plénitude… le Eco Serenity GuesthouseWP_20160530_07_56_42_Pro

Un lieu dédié à la pratique du yoga et de la méditation, complètement autonome mettant l’accent sur le développement durable, sur l’entraide, le partage et sur un mode de vie saint et alternatif… Bref, mon paradis sur terre! Avec le petit-déj inclus dans le prix… le resto annexe à cette guesthouse est… quasi complètement végétarien, mais surtout, bio, et GLUTEN FREE! donc exit les Nasi goren (riz frit aux légumes, plat traditionnel à Bali) à toutes heures de la journée, ici, c’est le summum pour mes papilles gustatives, et mon portefeuille est content car les prix sont plus qu’honnêtes! En plus, en 3 minutes de marche, on est sur la beach et à 10 minutes maxi, si on prend notre temps, on est directement sur le spot du Old man’s beach, là où on loue les planches de surf pour 3,5 euros. Ça fait 12 jours qu’on est là, et je sens que je commence à peine à apprécier! Donc à tout mes amis qui m’ont demandés des nouvelles, je sais que j’ai mis du temps à me manifester, mais sachez que ces derniers jours ne furent pas de tout repos.

Entre le WIFI qui n’est pas toujours fiable, la recherche de logement, les soucis reliés à nos comptes bancaires qui ont été gelés et au fait que Laurent ait perdu sa carte avant même que nous ayons mis les pieds sur cette île… Nous avons eu pas mal de chose à gérer…

Aujourd’hui le 4 juin, on part pour  Ubud, mais franchement, on a vraiment commencé à apprécier notre quotidien à Canggu… Ça fait drôle parce qu’on part, mais on a tellement aimé Canggu (avec sa diversité de boutiques et de commerces, de cafés et de restaurants et Warung qui connaissent l’univers Vegan et le sans gluten) que… pour ma part, je me sens chez moi à Canggu, et je sais que  j’y reviendrai, pendant ce séjour certes, mais peut-être aussi dans un futur proche, pour un stage de yoga par exemple 🙂

On pense souvent à tort que lorsque l’on part en voyage, on va pouvoir se poser et tout simplement profiter! Dans le cas ci présent, ce n’est pas tout à fait comme ça que les choses se passent. De un, parce que notre budget ne nous permet pas de dépenser sans compter, mais aussi parce que ce n’est pas le genre d’expérience que je recherchais en comptant passer plusieurs mois en Asie 🙂 Je crois qu’il y a une grosse différence entre voyager lorsqu’on est en vacances, plutôt sur de courts séjours, et voyager tout court… Quand on a que 2 semaines par exemple… On s’organise à l’avance, on choisit un itinéraire et on s’y tient à peu près… Mais chaque nouveau jour me fait réaliser que ce voyage que j’ai entamé, ce choix de vie, est tout autre… Et malgré les moments moins évidents, je suis contente d’être où je suis, et je suis très reconnaissante de vivre ce périple.

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Des jours remplies de nouvelles expériences, sans repères, avec leur lot de bons et de moins bons coups! S’adapter aux autres, (surtout si vous voyagez à 2, c’est vraiment pas toujours évident!!), mettre de côté son Ego qui veut tout gérer, accepter les situations telles qu’elles se présentent, être capable de s’adapter au nouvel environnement, à la nourriture, aux mœurs et coutumes. Restez à l’écoute de son corps physique et laisser la vie suivre son cours…

Aujourd’hui, je vais profiter du soleil (pas trop quand même étant donné le coup de soleil que j’ai pris hier! Nous allons plier bagages, laisser les valises à la guesthouse dans leur locker et mettre le cap dans les terres, à 1 heure de route en scooter vers Ubud…  La capitale culturelle de l’île! Une fois de plus, je vais bidouiller avec mon trépied et ma caméra, histoire de vous concocter un autre vidéo en yoga et essayer de percer le mystère du logiciel de montage et de son (comme ça, d’ici une semaine maxi, vous pourrai partager votre pratique avec moi, sur la plage, ou ailleurs dans cet univers intemporel et magique qu’est Bali… Je vais laisser le vent souffler dans mes voiles et continuer d’absorber ce qu’il y a de bon pour moi ici…

Je vous souhaite une très belle journée, où que vous soyez…

Namasté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bali J-4 / départ J-1

Chose dite chose faite! Ma valise est prête! Depuis le dernier article sur la préparation de mon voyage vers Bali, je vous avais dis que je vous reviendrais avec la liste exacte de ma valise!

J’ai éliminé jusqu’au dernier moment. J’espère que cela vous aidera à préparer vos bagages lors d’une éventuelle escapade en Asie comme moi, pour plus d’un mois. Le hic c’est que … je ne fais pas que Bali, je trace ma route vers le Sri Lanka après l’Indonésie puis éventuellement en Inde en plan B si jamais je me lasse au Sri Lanka et que j’ai envie d’autre chose. Donc mon conjoint repartira à la maison avec mes shorts, car… au Sri Lanka, ce n’est pas vraiment adapté. Compte tenue que je serai seule sauf la première semaine où finalement, une copine s’est décidé à se joindre à moi (yé!) Mieux vaut prévenir que guérir!

Alors c’est parti!

 Je pars en voyage! Dans ma valise, j’emmène avec moi:

des fringues!

  • 1 veste imperméable de type Gore-tex
  • 1 polaire (parce que dans les avions et sur les sommets des volcans et montagnes que j’ai l’intention de gravir… il fera frette!)
  • 1 bonnet pour les randos en altitude et… dans l’avion pour dormir
  • 1 petite veste verte à la fois technique et mignonne comme tout pour les soirées ou pour couvrir les épaules le temps venue (dans les temples par exemple… merci maman de me l’avoir envoyé du Québec! je suis gâtée pourrie!)
  • 1 petit pull de coton couleur crème (il va avec TOUTES mes fringues, donc… c’est un passe-partout!)
  • 1 jeans boyfriend (pour l’avion, car des sarouels à Genève… ça passe moyen et pour randonner, c’est confortable 😉
  • 4 pantalons de types amples et fluides ultra compacts et légers (sarouel & palazo dont 1 blanc pour les temples et la Poya (*célébration de la pleine lune au Sri Lanka))
  • 3 shorts, dont 1 en jeans. Mon conjoint repartira avec après Bali 😉 Merci chéri!
  • 2 leggings, parce que je suis prof de yoga quand même! hihi
  • 2 maxi jupes longues (pour couvrir les gambettes et se sentir femme quand même!)
  • 5 t-shirt (j’en avais manqué l’an passé au SL, là-bas… les épaules, c’est sexy 🙂
  • 4 débardeurs (parce que j’aime ça moi… etre  »sexy » lol MEME PAS VRAI
  • 2 blouses
  • Culottes  *Nbr INDÉTERMINÉ lol
  • 3 soutifs dont 2 pour le yoga (de toute façon, je serai en maillot la plupart du temps…)
  • 2 maillots de bain (j’ai vraiment été sage!!!!)

Une trousse de toilette (presque plus lourde que mes vêtements)

  • 2 huiles solaires Bali Body et 1 crème après soleil
  • 1 crème solaire fps 50
  • du Monoi
  • 1 crème hydratante à base d’Aloe Vera
  • 1 baume à lèvre fps 50
  • du shampoing solide (de chez Lush, on verra ce que ça donne, je pense le tester ce soir…)
  • 1 savon de Marseille exfoliant
  • mes Huiles essentielles (lavande aspic, eucalyptus citronné, tea tree et patchouli, juste pour l’odeur…)
  • 1 petit format d’huile d’amande douce
  • 1 micro format d’huile de ricin
  • 2 débarbouillette (gants de toilette)
  • quelques élastiques et pinces à cheveux
  • 1 coupe ongle
  • 1 pince à épiler
  • 1 rasoir jetable
  • 1 coupe cuticule et 1 lime à ongles
  • 1 briquet
  • ma brosse à dent et un micro tube de pâte à dent (dentifrice)
  • 1 peigne anti statique
  • mes fleurs de Bach… parce que c’est magique! J’ai le complexe voyage serein, ça devrait aider!
  • des boule quies
  •  mon loup (oui oui.. mi-princesse mi-moche qu’on se met sur les yeux pour dormir… dans l’avion, je ne peux faire sans!)
  • des dolypranes *en cas extrême
  • des plasters (bandages) parce qu’on aura pas eu de transition entre les bottes et les sandales! 🙂
  • ma moon cup! Parce que mes règles sont prévues pour le jour du départ 😦

Autres

  • mon matériel électronique (chargeurs, adaptateur, téléphone, Iphone pour la musique, écouteurs, mais aussi un trépieds pour le projet #yogaloveacrosstheglobe et une carte micro SD pour pouvoir mettre tout plein de contenu dans mon cell. )
  • 1 ordinateur portable tout petit, idéal pour le voyage que je récupère à l’aéroport de Genève, gracieuseté de mon amie Dominique Jeanneret, coach de vie et globe trotter aguerrie!
  • ma liseuse (une trentaine de livre quoi!)
  • Mon agenda et 2 cahiers claire fontaine pour écrire…
  • 2 stylos, 2 crayons, 1 gomme à effacer, 1 taille crayon, le tout, dans une mini étui
  • 1 lampe frontal et 1 set de lumière pour le vélo
  • mes guides lonely planet (3)
  • 1 sac pour lessives en filet
  • 1 savon détachant bio (parce que je tiens à mes vêtements…)
  • 1 paire de ballerine Reef trop confo
  • 1 paire de souliers de course pour la marche et les randonnées
  • 3 foulards tout petits et légers
  • 1 serviette micro fibre
  • ma sacoche contenant ma vie! (mes documents de voyages, mon passeport et mes carte ID)
  • mes lunettes de vue, et 1 paires de solaire
  • oh et j’allais oublier, mon kit de création de bijoux #myloveproject
  • et… mes baguettes! 😉

Voilà!

Il faut savoir qu’au Sri Lanka, j’aurai une place où laisser mes affaires, et je pourrai bouger plus librement. à Bali pour un de mes 2 sacs, je trouverai une consigne, sinon on fera avec!

En tout, je pars avec 1 petite valise cabine et 1 sac de randonné de 35 litres

En poids, ma valise fait 5 kg et mon sac…  9 kg!

Pour  un total de 14 kg!

je suis vraiment contente et fière de moi, ça c’est du léger! Merci aux Cévennes qui m’ont appris que … l’important ce n’est pas la quantité de ce que tu amènes, mais la qualité!  hihihi!

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Bon été! et merci pour votre support! restez à l’affût pour les vidéos de yoga qui apparaîtront sous peu via You Yube et la page Facebook de My yoga love ici, pour les détails de mes aventures en Asie #Yogaloveacrosstheglobe

Namasté!

Stéphanie

 

 

 

 

BALI… J-10, Les derniers préparatifs

Le grand décompte est commencé! Je sais, il l’était aussi il y a plus de 30 jours, mais là, on est vraiment sur les derniers miles et j’ai envie de partager avec vous l’état général, le  »vibe » du moment et à quels stades nous en sommes au niveau de l’organisation de ce fameux voyage!

Donc entre temps, j’ai emménagé dans un nouveau logement, je suis partie en randonnée pendant 5 jours dans les Cévennes et là… dans 10 jours je m’envole pour Bali! Je quitte mon chez-moi le 16 en soirée car les 17-18 et 19 mai, je serai en formation sur Valence!

Le 19, je choppe un covoiturage de Valence à Genève! On dormira à l’aéroport parce qu’on est jeunes et fougueux et le 20 au matin, on embarquera dans l’avion! Mais bon… ça c’est en théorie! En pratique, ici et maintenant… ma valise est faite à moitié et … je crois que je vais probablement pouvoir la refaire une dizaine de fois avant de partir, mais entre temps, j’essaye de profiter de cet espace temps, cet  »ici et maintenant », cuisiner avec des ingrédients que je connais et faire des choses que je ne pourrai pas faire quand je serai à l’autre bout du monde! Car c’est bien vrai, on ne peut pas tout avoir!

MA  »TO DO LIST » PRATIQUE

Pour préparer notre voyage, j’ai arpenté la toile pendant plusieurs heures à la recherche des infos les plus utiles pour un périple en Indo! Voici un petit topo qui pourra peut-être vous aider si jamais vous aussi avez envie de partir à l’aventure en Asie!

Imprimer ses pièces d’Identité et billets d’avion avant le départ 

Passeport, carte ID, VISA, permis de conduire international, toujours avoir une copie sur vous de ces documents officiels et également une version en ligne via votre boite mail, ou encore une clé USB. On ne sait jamais… Mieux vaut prévenir que guérir 🙂

Avoir la carte du pays dans lequel vous partez! 

Je sais, c’est peut-être Old School, et plusieurs d’entres vous allez me dire probablement que je suis passée date, mais … à l’étranger, votre charmant smart phone ne sera peut-être pas  »full charge » et si vous souhaitez vous fier aux conseils douteux niveau orientation des gentils Balinais… c’est vous qui voyez! Comme nous comptons louer des scooters et faire un peu de route, rien de mieux qu’une bonne vielle carte! La meilleure actuellement sur le marché pour Bali est le Bali street Atlas. Merci à lebaliblog pour ses précieux conseils! On a acheté la plus récente version (2015) en ligne et nous devrions la recevoir d’ici à vendredi, soit 6 jours avant le départ, ce qui nous laisse amplement le temps d’explorer les lieux sur papier et tracer un semblant d’itinéraire… Juste pour se donner une idée et rêver un peu…

Penser aux formalités du VISA! 

Si vous restez 30 jours et moins, le VISA s’obtient sur place, sous forme de tampon apposé dans votre passeport et il est gratuit. Si vous restez plus de 30 jours, vous devrez payer pour le VISA qui est renouvelable 1 fois… On peut aussi passer par un agent pour faire prolonger son VISA, et encore une fois, merci lebaliblog, toutes les infos à jour en 2016 sont précieusement données aux voyageurs et lecteurs de son blog. Pareil pour le VISA Indien que je vais faire faire de Colombo pendant mon séjour au Sri Lanka… plus simple et j’aurai l’esprit tranquille au moins!

Trucs et astuces de voyageurs!

Tous les voyageurs qui sont futés connaîtront peut-être ces astuces… ou pas! Arès tout, On ne peut savoir ce que l’on ignore…En ce qui me concerne, certains de ces trucs  ont changé ma vie et surtout, agrémenter mes voyages! Vous pouvez trouver ces trucs et astuces pour voyageurs via le site Le Démotivateur

Par exemple comment accéder aux WI-FI  (hors de prix) et ce gratuitement dans les aéroports, on encore comment ne pas endommager les câbles de nos chargeurs, comment récupérer sa valise en premier avant tous le monde, où faire changer son argent dans la devise étrangère,  bref, mes coups de cœur sont ci-dessous!

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Valise 2.0

Dans mon plus récent article via mon blog au sujet de Bali, je vous partageais mes envies et coup de cœur mode et beauté pour partir en Asie. C’était une première ébauche, et en relisant mon billet, j’ai rapidement réalisé que la qualité doit absolument l’emporter sur la quantité sans quoi ça vous gâchera le voyage! Il faut croire que 5 jours dans les Cévennes e mode rando fut une bonne préparation pour vraiment  »voyager léger »!

J’ai donc allégé ma liste de vêtements et simulé ma trousse de toilette histoire de voir ce que ça donne en vrai… Tout ce qui m’a fait hésiter a été retiré. Je vais m’adapter là-bas!

Je vous reviendrai avec la liste complète de ce que j’amène dans un  futur article la semaine prochaine!

LES PROJETS QUI M’OCCUPERONT PENDANT MON SÉJOUR

Parce que je ne vais pas juste me prélasser au soleil pendant les prochains mois, parce que j’ai envie d’être utile et de faire quelque chose de ma peau… J’ai préparé quelques projets qui évolueront en cours de route là-bas!

Premièrement…Ça fait un petit bout de temps qu’on me demande à quand les vidéos de yoga sur le net…Plusieurs élèves, réguliers ou de passage à l’Alpe d’Huez, mais aussi des amies qui demeurent au Québec m’en ont fait la demande…

Comme YOGA LOVE offre des cours en saison, et que cette année, il n’y aura pas de cours cet été, je me suis décidé à faire le grand saut et les capsules YOGA LOVE ACROSS THE GLOBE verront le jour sous peu!

Vous pourrez donc vous joindre à moi pour de brèves séances de yoga en plein Air! J’espère que ça fonctionnera comme il faut que vous serez en mesure de voir un peu du pays à travers mes aventures en Asie! Au programme, 1 vidéo par semaine, entre 20 et 30 minutes de pratique et d’autres surprises! Il vous faudra rester connecté via ma page FB pour savoir à quel moment les capsules seront mises en ligne! Je suis super excitée par ce projet qui me tient à cœur… Vraiment! Et je vous remercie tous, qui que vous soyez à l’avance pour vos nombreux likes et partages via les réseaux sociaux!

Il y en a d’autres, bien sûr… des projets YOGA LOVE, mais je ne vais pas tout vous raconter tout de suite! Je garde quelques surprises pour le voyage! hihihi! À suivre! Vous aurez juste à continuer de me lire 🙂

travel yoga flyer

Voilà! Je vous souhaite une magnifique journée, où que vous soyez!

à très bientôt,

Namasté

 

Stéphanie